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Cette maison parisienne, vendue 35 millions d’euros, abritait un cadavre

information fournie par Le Figaro 07/08/2020 à 07:28

VIDÉO - L’adresse est prestigieuse, l’emplacement est idéal. Et pourtant, cet hôtel particulier aux allures de maison de campagne semble maudit.

C’est une vente immobilière qui avait fait jaser. En plein cœur de Paris, derrière une façade délabrée, un hôtel particulier abandonné aux allures de maison de campagne et son vaste jardin, a été vendu à plus de 35 millions d’euros, soit plus de 22.000 euros le m². Le prix est d’autant plus inattendu que l’ensemble immobilier avait été mis en vente...6 millions d’euros.

Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Ce bâtiment situé au 12, rue Oudinot (Paris 7e) que Le Figaro vous avait fait visiter (voir l’illustration principale), a encore récemment fait parler de lui. Et d’une manière peu glorieuse. Le corps d’un homme momifié a été découvert, fin février, soit un mois après sa vente, par des techniciens d’une entreprise chargée de sécuriser les lieux avant leur réhabilitation, révèle Le Monde. Aplati sous des planches et des gravats, le cadavre a été trouvé dans une cave.

Le cadavre était là depuis plus de...30 ans

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire et confié les investigations à la brigade criminelle. Les premiers éléments de l’enquête ont permis de faire état de traces de fractures et de blessures à l’arme blanche sur le cadavre. « Il s’agirait d’un homme qu’on peut classer dans les SDF, avec des problèmes d’alcool , selon une source policière citée par Le Monde . Il semblerait que ce soit une baston entre marginaux. C’était un peu un squat, à ce moment-là ». Pour interdire l’accès à d’autres squatteurs, les portes et les fenêtres avaient été murées. Par ailleurs, selon l’enquête, la mort remonterait à une trentaine d’années. Soit la durée pendant laquelle la propriété n’a plus été habitée...

Drôle de trajectoire pour cette intrigante «maison de campagne» de 600 m² bâtie à la fin du 19e siècle! Une malédiction que les riverains doivent peu apprécier, eux qui devaient se réjouir qu’après avoir été abandonnée pendant 30 ans, cette propriété allait enfin être réhabilitée. Idem pour son nouveau propriétaire, l’ancien président du directoire de Wendel, Jean-Bernard Lafonta.

Ce financier de 58 ans est, par ailleurs, contraint par le règlement de l’urbanisme du 7er arrondissement de restaurer l’ensemble immobilier à l’identique sans ajouter la moindre nouvelle construction ou de réaliser une extension de l’existant. Une propriété qu’il a a priori prévu de louer à une entreprise à la recherche d’une adresse prestigieuse pour son siège social. Reste à savoir si cette découverte macabre n’en rebutera pas quelques-uns.

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